L’empreinte de toute chose

L'empreinte de toute chose - Elizabeth GilbertLa célèbre auteure de Mange, prie, aime vendu à 10 millions d’exemplaire dans plus de trente pays nous arrive avec un roman historique mettant en scène Alma Whittaker, une botaniste passionnée!

«Ce n’est pas commun de présenter une femme botaniste au 19e siècle, mais ce n’est pas impossible. De nombreuses femmes étudiaient les plantes à l’époque puisqu’elles étaient déjà présentes dans le domaine des plantes, du jardin.» avance l’auteure d’entrée de jeu.

L’histoire s’ouvre sur la naissance d’Alma en 1800, mais puisqu’elle est encore bébé, l’auteure nous offre une digression en nous racontant l’histoire d’Henry, père de la jeune fille. Henry a bâti sa fortune sur la découverte des plantes dont le quinquina qui permet de guérir la malaria, maladie très répandue à l’époque. Récemment marié, il quitte l’Angleterre pour s’établir à Philadelphie où naîtra Alma. La jeune fille qui deviendra femme puis vieillira sous nos yeux, n’est pas d’une beauté rare, mais elle possède une intelligence hors du commun et un esprit scientifique des plus extraordinaires.

Elizabeth nous livre ici un roman accompli et bourré d’informations sur les mousses, vous savez, ces plantes qui poussent sur la roche dans nos forêts. Loin d’être un sujet aride, l’auteure arrive à nous le rendre tout à fait captivant! «J’ai effectué trois ans de recherche pour ce livre. C’était une expérience magnifique de pouvoir m’investir dans un projet avec autant de dévouement. J’écris depuis 25 ans alors je crois que L’empreinte de toute chose est le résultat de mon expérience.» affirme celle qui avait 70 pages de descriptions avant de débuter la rédaction de son roman.

J’ai lu de nombreux romans dans ma vie, celui-ci est magnifique, l’écriture est belle, soignée. Les personnages sont attachants, imparfaits, comme les gens que l’on côtoie dans la vie de tous les jours.

Elizabeth GilbertUne confidence d’Elizabeth Gilbert

«J’ai une grande superstition, m’avoue l’auteure mondialement connue, à la limite de la religion. C’est une petite pensée magique que j’ai. Je crois… en fait, j’ai choisi de croire, qu’un livre veut exister et qu’il veut que je l’aide à y arriver. Alors j’ai choisi de croire que nous travaillons ensemble, moi et le livre, pour y arriver.» N’est-ce pas une belle idée que de croire qu’un roman publié est le résultat d’une volonté commune? Espérons qu’Elizabeth Gilbert n’aura pas à attendre trop longtemps pour qu’un autre livre vienne frapper à la porte de son imagination.

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