Party pyjama littéraire au profit de l’APED

Party pyjama littéraireToutes les places étaient prises au Lion d’or lors de ce Party pyjama littéraire. N’ayant jamais assisté à cette formule, je ne savais trop à quoi m’attendre si ce n’est que j’allais y croiser des gens en pyjama et entendre déclamer des extraits de livres.

Sur scène et dans la salle pour nous faire la lecture, Charles Lafortune, Kim Thuy, Claudia Larochelle, Alain Labonté, Karine Vanasse et quelques autres. Entre les lectures, nous avions droit à des intermèdes musicaux : piano seul, chansons accompagnées à la guitare, voix magnifiques (Étienne Dupuis, wow!!!) et toute en caresse pour l’occasion.

Toujours adapté à une cause dans le besoin, les Party pyjamas littéraires se veulent un moyen d’amasser un peu d’argent tout en offrant une soirée hors du commun aux spectateurs. La version d’hier soir (2 septembre 2015) était au profit de L’Association de parents de l’enfance en difficulté (APED). Tous les textes et toutes les chansons tournaient autour de l’enfance, moment particulier de la vie de chacun, moments tendres et parfois tristes pour les parents qui ont des enfants différents, mais tout aussi adorables. De nombreux textes traitaient de l’autisme, la vision du parent, mais également celle de l’enfant dans une telle condition.
Toute la soirée, je n’ai pu m’empêcher de prendre en note le nom de certains auteurs quand les extraits me touchaient, voire me bouleversaient : Christian Bobin, Jean-Louis Fournier, Josef Schovanec, Emmanuelle Richard, Mia Couto, Natalie Cooperman, etc. Quelques lectures s’ajouteront sur mes piles déjà bien hautes.

Assise à la même table que moi, Guylaine Guay écoutait attentivement les extraits littéraires. Le moment le plus fort fût indéniablement celui où Charles Lafortune s’est mis à déclamer un extrait du livre Deux garçons à la mère écrit par la comédienne, émue et avec raison.

Si tous les artistes de la soirée étaient particulièrement excellents, Charles Lafortune, lui-même papa d’un garçon autiste, s’est démarqué avec sa voix puissante, l’émotion toujours juste, des citations vivantes.

Au terme des lectures, un encan de toiles, crié par Winston McQuade, a fait augmenter les profits de cette soirée-bénéfice pour se terminer à un magnifique 15 500$ pour l’ADEP.

Un moment doux et apaisant, un plaisir à renouveler souvent avec bonheur!

 

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